Chèr-e-s Ami-e-s,
J’ai toujours pensé que les théâtres se devaient d’être des lieux de résistance à la bêtise (la nôtre et celle des autres), à l’uniformité, à la parole étouffée, aux mémoires occultées, à la liberté bafouée, à la mauvaise humeur, à la mélancolie, aux cynismes et aux désenchantements… les raisons de résister sont nombreuses, les forces qui rejettent l’imaginaire et les utopies fraternelles sont multiples, puissantes et le comédien ou le metteur en scène doit déjà lutter avec lui-même pour laisser s’épanouir ce rêve d’enfant qu’est le théâtre. Mais je n’avais pas encore imaginé qu’il faudrait résister aux snobismes et aux cynismes à l’intérieur de nos familles théâtrales.
« L’art n’a plus rien à dire, et je fais des spectacles pour vous le dire ; c’est long et ça coute cher mais c’est ça qui est bon ! »
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